La VAR a vu le jour dans la lutte avec frappe, ce dimanche, à l’arène nationale, lors du combat entre Niang Bou Ndaw et Bour Sine. En phase test, elle a récolté ses premiers fruits. En effet, l’outil a permis de départager T-Max et Armée Bou Nguéweul. Ce combat spécial de la journée s’est terminé sur une chute litigieuse. Incertain du vainqueur, Sitor Ndour, l’arbitre central, arrête le combat, fait de geste pour aller consulter la VAR. Ce faisant, il revient et désigne T-Max victorieux du duel.
Une belle satisfaction pour Bira Sène et son vice-président Meissa Ndiaye qui est revenu sur l’importance de la VAR. « Le CNG écoute les recommandations des composantes de la lutte. À chaque fois, lors des réunions, les acteurs réclamaient la VAR. Ainsi, nous l’avons mise en place. Mais nous sommes en phase de test. Et au fur à mesure que nous avançons, nous allons réduire considérablement les contentieux », a-t-il soutenu. Le proche de Bira Sène a aussi estimé le coût de la VAR qui a nécessité le décaissement d’une fortune. « Le matériel nous a coûté beaucoup d’argent. Mais au-delà du matériel, la VAR demande une ressource humaine assez importante. Elle demande aussi les moyens financiers. Parce que nous avons ajouté un arbitre. Il y a également des techniciens. Et tout cela sera pris en charge par le CNG », a-t-il précisé. Le Thiessois a également voulu être clair sur l’utilisation de la VAR. Elle ne sera pas présente lors de toutes les journées. Le CNG se basera sur l’importance du combat au programme pour installer ou non le matériel. « La VAR sera présente le week-end prochain. Et ce sera ainsi lors de toutes les grandes affiches. Mais il faut préciser qu’elle ne sera pas présente durant toutes les journées. Nous allons choisir les grandes affiches pour l’installer. Certains combats qui ne nécessitent pas un grand budget ne peuvent pas supporter toutes les charges de la VAR », a terminé le chargé de la lutte avec frappe.

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