Officiellement, en retraite, le 1er octobre prochain, Bombardier n’est pas, cependant, dans les dispositions de ranger son nguimb. La preuve, après une rumeur annonçant sa retraite, le lutteur est sorti, les heures qui suivent, pour démentir la nouvelle et à réaffirmer son désir de disputer, au moins, un dernier combat.
Sa retraite annoncée sur les réseaux sociaux ce mercredi, Bombardier n’a pas tardé à démentir la rumeur. « J’ai vu une information circuler sur les réseaux sociaux faisant état de ma retraite définitivement de l’arène. Il fallait me consulter pour avoir la bonne information. Si j’avais pris ma retraite, l’annonce allait être faite à travers une conférence de presse devant toute la presse. Ce n’est pas bon de publier une information sans une source fiable. Ce n’est pas la peine d’annoncer ma retraite avant l’heure. Ne vous pressez pas. Tôt ou tard, je prendrai ma retraite. L’information est fausse », a réagi le B52 dans une vidéo qu’il a faite.
Cette position du lutteur de Mbour montre qu’il a envie de poursuivre sa carrière bien qu’il atteigne l’âge limite de la retraite le 1er octobre prochain, date de son anniversaire. Né en 1976, le Géant de la Petite Côte fêtera à cette date ses 48 ans. L’âge limite qui l’envoie directement en retraite dans l’arène. À partir du 2 octobre 2024, Bombardier sera officiellement retraité de la lutte. En effet, les textes du CNG envoient les lutteurs à la retraite à l’âge de 45 ans avec une possibilité de rallongement de 3 ans. Ce qui amène la retraite au maximum à 48 ans. D’ailleurs, pour le rallongement, le lutteur qui le souhaite doit obligatoirement répondre positivement à un test physique et examens médicaux orchestrés par la commission médicale du CNG. Toutes ces deux possibilités ont été usées par Bombardier. Ce qui laisse penser que le B52 sera officiellement en retraite le 1er octobre 2024. Et on verrait mal qu’il bénéficie, à nouveau, d’un retapage des textes du CNG pour son plaisir. Par conséquent, la poursuite de sa carrière ne dépend plus de lui, mais plutôt de plusieurs facteurs notamment une révision des textes ou une autorisation du ministre des Sports comme l’avait fait Matar Ba, en 2021, lorsque Bombardier avait atteint ses 45 ans.

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