Aziz Ndiaye brise le silence. Depuis qu’il s’est retiré de la lutte, l’homme d’affaires avait cessé de parler des sujets de la lutte. Il évoque à nouveau le sujet pour parler des sponsors, la crédibilité d’un promoteur pour en décrocher, mais également de leur collaboration avec Luc Nicolaï.
Au moment où le monde de la lutte crie partout l’absence des sponsors dans l’arène, Aziz Ndiaye lui prend le contre-pied. L’ancien promoteur soutient que les bailleurs sont toujours dans le milieu, mais qu’ils attendent un projet viable porté par un promoteur crédible. « Les sponsors n’ont jamais quitté la lutte. Seulement dans une collaboration, définir l’identité du porteur de projet est très important. La personne qui porte un projet est importante aux yeux des sponsors. Avant les lutteurs, il faut connaître qui est le promoteur. Qu’est-ce que l’on sait sur lui ? Qu’est-ce qu’il fait comme business ? C’est quoi sa personnalité ? Sa crédibilité ? Et son carnet d’adresses ? », a réagi l’homme d’affaires qui a quitté l’arène depuis un certain temps. Aziz n’est plus dans l’arène, mais son jeune-frère Baye Ndiaye y est. Il organise, d’ailleurs, dimanche prochain, le combat entre Eumeu Sène et Tapha Tine. Et il est accompagné à sa guise, dans ce projet, par les sponsors, estime Aziz Ndiaye. « Tout ceci fait partie des facteurs qui permettent à un promoteur de trouver facilement des sponsors. Et Baye Ndiaye remplit tous ses critères aux yeux des investisseurs. Il pouvait décrocher beaucoup de sponsors entre 30 à 40. Mais je lui ai dit de faire une sélection de certains sponsors et de laisser les autres pour d’autres événements. Il a des combats de qualités qui lui permettent de décrocher le sponsor qu’il souhaite. Il est professionnel. La communication est bien étudiée. Les contrats avec les lutteurs sont respectés. Tous les lutteurs ont reçu leur avance. Tout est calibré. Il est passionné. Il respecte ses engagements auprès des sponsors et tout se passe bien. La lutte est en train de marcher sans les grands sponsors que vous nommez souvent », a ajouté Aziz.

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